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jeudi 29 avril 2021

En Beauté de Kim Hoon



            Bonjour ! Aujourd’hui je vous retrouve pour vous parler une nouvelle fois d’un roman asiatique très court : En Beauté de Kim Hoon. Il ne m’a pas autant séduit que ces prédécesseurs malheureusement, mais ça reste globalement une bonne lecture. Je vous laisse avec mon avis un peu plus poussé dans la suite de la chronique.  

Pour commencer, quel sujet aborde En Beauté ? Il aborde le sujet d’un homme d’une cinquantaine d’année qui doit faire face à la mort de son épouse et donc à son deuil, mais tout en continuant de gérer sa société de cosmétiques. Il y a quelques péripéties qui sont ajoutés mais rien de vraiment important, l’histoire est vraiment axée  

Je ne suis pas très œuvres dramatiques, la seule que j’ai vu c’est Beauté Cachée et qui au final est très jolie plus que triste, donc je n’avais pas forcément d’attente mais j’avais quelques points qui me semblaient primordiale d’aborder dans un roman dramatique comme le deuil, les sentiments que cela engendre... et sur ce point j’ai été très déçu car j’ai vraiment trouvé que le narrateur n’éprouvait rien, il était très antipathique. C'est vraiment un des points qui m’a vraiment perturbé, je n’ai pas l’habitude de pleurer facilement mais je me dis que si cela me touchait d’aussi prêt je serai un minimum perturbé, et là... rien ou presque. Je trouve le héros très détaché de la situation, c’était très étrange.  


Un autre point qui m’a parut très étrange à la lecture : l’insistance sur les corps en général et plus particulièrement bien sûr celui de sa femme, il fait des descriptions précises et presque sans émotions du traitement qu’à subit sa femme à cause de sa tumeur. Ce sont des mots très crus qui sont utilisés pour le thème abordé, pareil que précédemment très détaché de la situation. C’était vraiment un roman étrange à lire, très intéressant d’un côté mais très très dérangeant de l’autre.  


À cause de ces 2 points et de quelques détails supplémentaires, je me suis demandée si ce n’était pas la manière dont les coréens gèrent ce type de situation ? D’un côté je me suis dis que les coréens sont très intimistes et s’exposent peu, mais de l’autre pour avoir vu des scènes dans des drama et même malheureusement dans la vraie vie, ils ne sont pas non plus insensibles alors à quoi rime ce roman ? Peut être un critique de la société coréenne ? Je ne suis malheureusement pas assez calée sur ce sujet pour savoir si oui ou non c’est le cas 


Malgré le vocabulaire qui ne m’a pas séduite, on ne peut pas enlever à l’auteur qu’il est doué dans le maniement des mots, bien que les sentiments ressentis ne sont pas ceux que j’aurai aimé ressentir, je ressens ! Les sentiments passent quand même, les émotions sont ressentis et c’est donc mission réussie pour l’auteur !  

 

Que dire de plus ? Malgré ces petits défauts, le fait qu’on soit plonger dans la réalité de la maladie m’a beaucoup plus (paradoxalement), on n’est épargné par aucun détail on suit vraiment l’avancement de la maladie, du traitement, mais également l’aide que le mari apporte à sa femme, il l’aime, j’allais dire cela se sent mais pas vraiment, cela se voit plutôt dans les gestes qu’il fait, l’aide qu’il lui apporte au quotidien car elle est diminué à cause de sa maladie. Il aurait pu tout abandonner mais non, il est resté et s’est occupé d’elle jusqu’au bout. Et même à sa mort, on suit encore les étapes par lesquelles il va passer. Cela reste très intéressant à lire et touchant quelque part.  

 

Je pense que pour parfaitement apprécier ce roman, il faut être un minimum calé sur la vie coréenne, la société etc pour pouvoir comprendre certaines choses voir déceler certaines critiques qui peuvent être cacher dans ce roman pour dénoncer la société ou autre.  


Comme vous l’avez compris, je n’ai pas forcément aimé cette lecture, mais je n’abandonne pas pour autant : je vais faire quelques recherches personnelles et relire ce livre  

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